Le caractère du relief.
Rocailles, pierres naturelles et compositions minérales apportent structure et profondeur. Leur échelle et leur place se définissent à partir du terrain, pour accompagner les pentes et les plantations.
Un jardin né des Alpes.
La nature est notre plus belle inspiration. Une prairie fleurie en altitude, une pierre patinée par le temps, le mouvement d’une herbe ou l’eau qui se fraye un chemin entre les rochers : la montagne compose des paysages dont nous aimons retrouver l’évidence. C’est là que commence notre regard sur chaque jardin.
Notre projet est d’apporter un peu de cette montagne chez vous. Une rocaille qui accompagne le relief, des fleurs qui évoquent les prairies alpines, un chemin entre les plantations, le murmure d’un ruisseau ou le calme d’un point d’eau. Ces éléments se composent autour de la maison, de la lumière et du paysage existant, pour donner au jardin le sentiment d’avoir toujours été à sa place.
Nous observons le terrain avant de le dessiner : ses pentes, son exposition, ses arbres, son sol et les vues que l’on souhaite préserver. Les végétaux sont choisis pour ces conditions, avec des floraisons, des feuillages et des textures qui évoluent au fil des saisons. Le jardin ne cherche pas à rivaliser avec la montagne ; il en prolonge la présence.
Et surtout, il se vit. On y reçoit, on y joue, on y cultive, on s’y retrouve autour du feu. La création donne forme à ces envies ; l’entretien les accompagne dans le temps. Un paysage à soi, relié aux Alpes et à la façon dont on aime habiter sa maison.
Rocailles, pierres naturelles et compositions minérales apportent structure et profondeur. Leur échelle et leur place se définissent à partir du terrain, pour accompagner les pentes et les plantations.
Fleurs, vivaces, graminées et arbustes composent des scènes vivantes. Les plantations tiennent compte du sol, de l’altitude et de l’exposition, plutôt que de reproduire un paysage qui ne leur conviendrait pas.
Un ruisseau, une petite cascade ou un bassin peut devenir le cœur d’un jardin. Ces envies s’étudient selon le terrain, les ressources en eau et les contraintes techniques, avec un périmètre de réalisation défini au projet.
La nature inspire. Nous composons. Le jardin prend vie.
Nous imaginons le jardin comme un lieu où les liens se tissent naturellement. Une grande table accueille les retrouvailles, un potager invite à faire ensemble, un espace de jeu laisse grandir les enfants. Un peu plus loin, un banc au calme ou un chemin parmi les fleurs offre à chacun la liberté de retrouver son propre rythme.
Les espaces se répondent : on peut être proche, partager le même lieu, et trouver l’intimité dont on a besoin. Nous travaillons les passages, les perspectives et les plantations pour que les moments collectifs et les instants à soi cohabitent avec douceur.
Recevoir, transmettre, prendre soin, aimer être ensemble. C’est aussi cela, pour nous, habiter un jardin. Un espace vivant qui fait une place aux autres et à soi, et où l’on a plaisir à revenir.
Le premier potager a été un commencement. Les mains dans la terre, Guillaume et Jenny ont trouvé une envie qui ne les a plus quittés.
Avant Vertige Alpin, Guillaume et Jenny avaient une société de communication. Ils créaient des sites web, des films, des campagnes publicitaires et des photographies. Choisir un cadre, regarder la lumière, donner du rythme à un ensemble : cette culture de l’image leur a appris à composer et à faire naître une émotion.
Leur parcours passe aussi par les métiers de guide de haute montagne et d’accompagnateur. Emmener les autres dehors, faire découvrir les paysages et leur flore, partager l’attention portée au vivant : la montagne a nourri leur amour de la nature autant que leur goût des belles choses.
Puis il y a eu leur premier potager, leur propre jardin. Une expérience très concrète, faite d’essais, d’observation et du plaisir de voir pousser. Ils ont poursuivi cet apprentissage en travaillant pour les autres, au contact de jardins différents et des gestes qui les accompagnent.
De ce chemin est née l’envie de développer leur propre regard, leur philosophie et une relation personnelle avec leurs clients. Une question en donne le fil : pourquoi ne pas ramener un peu de la montagne et de sa nature dans nos jardins ? Vertige Alpin réunit aujourd’hui cette sensibilité au paysage, le sens de la composition et le plaisir de prendre soin.
Deux fondateurs, un parcours qui relie la création visuelle, la montagne et le jardin. Leur projet commun : imaginer des extérieurs à vivre, inspirés par les Alpes, et les accompagner dans le temps.
Avec Jenny, Guillaume a fait de leur propre jardin le point de départ d’un nouveau projet de vie. L’apprentissage s’est poursuivi en travaillant pour d’autres, avant la naissance de Vertige Alpin : une maison où développer leur regard et accompagner leurs propres clients.
Avec Guillaume, Jenny a souhaité réunir le goût de la composition et l’amour de la nature qui ont nourri leur parcours. Du premier potager à Vertige Alpin, cette envie partagée reste la même : faire entrer l’esprit de la montagne dans des jardins personnels, accueillants et vivants.
Une petite collection imaginée autour du plaisir d’être dehors. Arrosoirs, tabliers, chemises et outils donnent un premier aperçu de l’univers Vertige Alpin. Ces visuels présentent des idées de collection en cours de réflexion, pour l’inspiration. Aucun achat en ligne.
Un objet utile, une présence sobre au jardin. Une piste de collection aux lignes simples, dans les teintes de la maison.
Une silhouette naturelle pour cultiver, planter et prendre soin. Un aperçu de l’esprit que nous souhaitons donner aux accessoires.
Des tons clairs, une allure décontractée et la signature Vertige Alpin. Une idée de vestiaire pour les jours passés dehors.
Les gestes du jardin, prolongés par de beaux objets. Petits outils, accessoires et matières naturelles composent cette première intention.
À imaginer aussi : des chapeaux de jardin, pour prolonger ce vestiaire de plein air. Les modèles, les matières et les disponibilités restent à définir.
Parlons de la collection ↗Quinze premières notes pour prendre soin du jardin, profiter de la vie dehors et choisir les végétaux avec attention. Trois chapitres à parcourir à votre rythme.
La neige se retire par endroits, puis revient à l’ombre. Le jardin ne se réveille pas partout au même rythme. Avant de programmer les premiers travaux, une promenade permet de repérer les branches abîmées, les débris sur les passages, les zones encore gorgées d’eau et les premières pousses.
Commencez par dégager les circulations et observer les végétaux. Pour une plante marquée par le froid, le diagnostic demande parfois du temps : une silhouette fatiguée ne dit pas à elle seule ce qui repartira. La reprise des soins se décide selon l’état réel du jardin, plutôt qu’à une date identique chaque année.
Photographier les mêmes endroits à quelques semaines d’intervalle aide à suivre la reprise.
Deux massifs voisins peuvent avoir des besoins différents. Une plantation récente, un bac sur une terrasse et un arbuste installé depuis longtemps ne demandent pas le même suivi. Le soleil, le vent et les pluies récentes comptent autant que le mois de l’année.
Avant d’arroser, vérifiez l’humidité du sol. Quand un apport est nécessaire, dirigez l’eau vers la zone des racines et laissez-la pénétrer. Pour une résidence secondaire, réunir les besoins du jardin dans un programme clair évite de tout traiter de la même façon. Ce qui mérite une attention particulière doit être identifié avant le départ.
Faire la différence entre les plantes qui s’installent et celles qui sont déjà bien établies.
Une terrasse sous les feuilles n’appelle pas le même geste qu’un coin de jardin que l’on souhaite laisser plus libre. À l’automne, commencez par identifier les passages, les abords de la maison et les espaces à maintenir nets. Le rangement gagne à être précis, plutôt qu’uniforme.
Les feuilles peuvent aussi devenir une ressource. Rassemblées dans un espace adapté, elles se transforment progressivement en terreau de feuilles. Cette évolution demande de l’humidité et du temps, variables selon leur nature. Prévoir une place discrète pour cette matière donne un prolongement utile au nettoyage de saison.
Penser au devenir des feuilles dès l’organisation du ramassage.
Un pot élégant en été doit aussi trouver sa place pendant la saison froide. Les racines en contenant sont davantage exposées au froid que celles d’une plante en pleine terre. Le drainage et la résistance du pot lui-même méritent donc d’être vérifiés avant l’hiver.
Repérez les végétaux qui demandent une protection ou un emplacement plus abrité. Assurez-vous que l’eau peut s’évacuer et définissez les soins selon chaque plante. Il n’existe pas une protection unique pour toutes les jardinières. Dans un chalet occupé par intermittence, ce petit inventaire évite de laisser les décisions essentielles au dernier moment.
Préparer une liste par contenant : plante, drainage, emplacement et protection éventuelle.
Entre les plantes, le sol fait partie du dessin du massif. Un paillage choisi avec soin peut limiter l’évaporation et la levée des herbes spontanées, tout en donnant une lecture plus calme des plantations. Mais le matériau ne se choisit pas seulement pour sa couleur.
Un paillage organique se décompose ; un matériau minéral compose une présence différente. Le choix dépend des végétaux et des conditions du sol. Intervenez sur une terre désherbée, suffisamment humide et non gelée, en laissant les collets et les bases des tiges dégagés. La bonne finition accompagne les plantes, elle ne les recouvre pas.
Choisir le matériau pour les plantes présentes, puis soigner la finition autour de chacune.
Imaginez le trajet depuis la cuisine, les chaises que l’on recule et la lumière qui change au cours du repas. Une terrasse accueillante se dessine à partir de ces gestes ordinaires. Où poser les plats ? Quel passage garder libre ? À quel moment l’ombre devient-elle agréable ?
Avant de choisir le mobilier, prenez le temps d’essayer l’emplacement. Une table provisoire permet parfois d’en apprendre davantage qu’un plan très détaillé. Les plantations peuvent ensuite donner de l’intimité, cadrer une vue ou adoucir une limite. Le luxe tient aussi à cette simplicité : tout semble trouver sa place, et personne ne regarde l’heure.
Tester un déjeuner à l’endroit envisagé avant de figer l’aménagement.
On ne regarde pas le jardin uniquement depuis la terrasse. Il accompagne aussi un café dans la cuisine, un moment dans le salon, le retour dans une chambre. Ces vues quotidiennes donnent de précieux points de départ à un projet.
Choisissez deux ou trois fenêtres que vous utilisez vraiment. Regardez ce qui attire l’œil, ce qui manque de profondeur et ce qui mérite de rester dégagé. Une silhouette végétale, le dessin d’un chemin ou une pierre peuvent créer un premier plan sans effacer le paysage. Le jardin devient alors une présence dans la maison, même lorsque le temps invite à rester dedans.
Photographier le jardin depuis ses fenêtres préférées, à hauteur du regard.
Il y a les endroits pour se retrouver, et ceux où l’on aime s’éloigner un peu. Un banc devant une belle vue, deux fauteuils au calme, un petit passage parmi les plantes : un jardin généreux peut accueillir plusieurs façons d’être dehors.
Pour trouver ce lieu, observez vos habitudes. Où passez-vous spontanément quelques minutes ? À quelle heure la lumière vous plaît-elle ? L’intimité peut venir d’une orientation, d’une différence de niveau ou d’un groupe de végétaux, sans forcément fermer l’espace. L’enjeu est de rester relié au jardin tout en ayant la liberté d’y trouver son propre rythme.
Repérer un moment de la journée et un endroit où l’on aime déjà s’arrêter.
Le plaisir de cultiver ne commence pas forcément avec un grand potager. Un espace que l’on atteint facilement et dont on peut prendre soin pendant ses séjours est souvent un meilleur point de départ qu’un programme trop ambitieux.
Faites la liste de ce que vous aimez vraiment cuisiner, puis regardez la lumière, l’accès à l’eau et le temps disponible. Les variétés et le calendrier devront suivre la saison de culture locale. Pensez aussi à la suite : qui arrosera et récoltera en votre absence ? Un petit potager devient une habitude heureuse lorsqu’il trouve sa place dans la vie de la maison.
Choisir d’abord quelques usages et un rythme de soin que l’on peut réellement tenir.
Un bourgeon qui s’ouvre, une graine que l’on sème, une feuille que l’on reconnaît : le jardin offre des occasions simples de faire ensemble. Un petit espace de culture ou un endroit où l’on peut observer sans être pressé lui donnent déjà une autre dimension.
Avant d’imaginer un aménagement, pensez aux âges, aux habitudes de la famille et à la manière dont les adultes utilisent le jardin. Les circulations et la visibilité depuis la maison comptent autant que les envies de jeu. Le projet peut ensuite évoluer : un lieu pour découvrir aujourd’hui, pour cultiver ou se retrouver autrement demain.
Commencer par une activité partagée que l’on pourra retrouver à chaque séjour.
Une image donne une envie ; le terrain donne les conditions. Avant de choisir les végétaux, regardez l’exposition, le vent, la place disponible à maturité et la nature du sol. Dans un même jardin, le pied d’un mur et une pente ouverte peuvent raconter deux situations très différentes.
Prenez aussi en compte la rusticité de chaque espèce et de chaque variété. Un nom de genre ne suffit pas à garantir qu’une plante conviendra. La palette peut ensuite rester volontairement courte : quelques végétaux cohérents, répétés avec mesure, donnent souvent une lecture plus nette qu’une accumulation de coups de cœur.
Noter cinq critères : lumière, sol, humidité, froid et dimensions adultes.
Une rocaille ne se résume pas à poser quelques pierres entre des fleurs. Elle se compose avec le relief, les vues et les conditions offertes aux plantes. Les roches peuvent créer de petites différences d’exposition, à lire avant de planter.
De nombreuses plantes alpines demandent un sol très drainant et supportent mal une humidité persistante. C’est un point de départ essentiel, même lorsqu’on cherche une ambiance de montagne. Pour le dessin, privilégiez une relation lisible entre les pierres, des poches de plantation mesurées et des espaces où l’œil peut se reposer. Le minéral devient la structure d’une scène vivante.
Définir le drainage et les expositions avant de composer la palette de plantes.
Toutes les plantations n’ont pas besoin d’une silhouette immobile. Les graminées apportent une autre écriture au jardin : une ligne souple, une transparence, un mouvement qui se détache devant une masse plus dense. Leur place se pense aussi depuis les fenêtres et les lieux où l’on s’assoit.
Le choix doit rester lié au terrain et à la variété. Pour l’entretien, distinguez les graminées caduques des persistantes : elles ne se rabattent pas toutes de la même façon. Certaines silhouettes sèches peuvent prolonger l’intérêt visuel en hiver. Prévoir leur évolution et leur soin fait partie de la composition, dès le départ.
Choisir pour le port et les conditions du lieu, puis préciser le mode d’entretien.
Devant une palette de plantes, le regard se porte facilement sur les fleurs. Pour dessiner un massif, essayez une autre lecture : les volumes, la finesse des feuilles, leur teinte et la façon dont les silhouettes se répondent. Cette attention donne une intention au jardin au-delà d’une seule image de pleine floraison.
Composez d’abord quelques relations simples : un feuillage plus large près d’une texture fine, une masse calme derrière une plante légère, une répétition qui relie deux espaces. Vérifiez ensuite que les plantes retenues partagent des besoins compatibles. Le dessin et les conditions de culture doivent avancer ensemble.
Regarder sa sélection en imaginant un instant où aucune fleur n’est ouverte.
Un jardin de chalet se retrouve parfois après plusieurs semaines d’absence. Ce que l’on découvre en arrivant dépend autant de sa structure que de ses fleurs. Les passages, les bordures et les grandes silhouettes végétales forment une trame à laquelle le regard peut se raccrocher.
Avant d’ajouter de nouvelles plantes, regardez cette trame. Faut-il renforcer une limite, dégager une perspective ou relier deux massifs ? Des persistants peuvent participer à la composition lorsque leurs exigences correspondent au lieu ; ils ne sont pas une réponse automatique à toutes les situations. Le jardin gagne à garder une intention lisible tout en laissant les saisons le transformer.
Dessiner les grandes lignes du jardin avant de détailler les nouvelles plantations.




